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RENE
SARVIL UN HOMME DE PAROLES
Un
auteur en quête de personnages
Toutes
les grand–mères provençales ont chanté à leurs petits enfants,
et à leurs enfants :
Dans
une boite de carton Sommeillent les petits santons
C’était
souvent l’enregistrement sur disque Pathé d’Alibert qui donnait la
vie aux crèches, et présidait à l’émerveillement des matins
de Noël d’avant-guerre. Cela perdurera longtemps après malgré
l’apparition du celtique et païen Père Noël, un peu comme
aujourd’hui Halloween s’insinue dans notre culture latine.
C’est LE
NOËL DES PETITS SANTONS aujourd’hui injustement oublié par la
modernité, qui remporta pourtant le prix Candide, Grand Prix du
Disque 1936. C’est avec surprise et incrédulité que quelques curieux
découvrent, que l’auteur de cette chanson, n’est autre que René
Sarvil, l’auteur de galéjades et autres «couillonnades»
marseillaises tant décriées.
C’est
dire que notre homme, était aussi un poète provençal. Associé dans
le succès à Hyppolite Ackermans pour la musique qui selon le principe
des citations admiratives fait un léger emprunt à l’Arlésienne de
Bizet, qui accompagne le temps de deux mesures, La Marche des Rois.
De grand
matin J’ai rencontré le train
Le
sous titre de cette oeuvrette s’intitule : NOËL PROVENÇAL. Effectivement, il s’inscrit bien dans la ligne des Noëls de Saboly et
autres Pastorales qui ont contribué à faire apprécier la culture
provençale. On peut même admettre que c’est la dernière émergence
d’une tradition de noëls populaires, et cela ne pouvait être écrit
que par un homme de chez nous, bien ancré dans le terroir marseillais.
Sur les conseils et
à la demande de Sarvil, Tino Rossi a enregistré en 1970
avec plaisir et reconnaissance LE NOËL DES PETITS SANTONS
réparant ainsi un oubli qui eut été préjudiciable à l’histoire
de la chanson française. Cela a contribué à redonner une deuxième
vie...
Aux
bergers (qui) comme autrefois
Montraient
le chemin aux trois rois
Pour
nous en souvenir il nous reste les enregistrements de nos trois héraults
méridionaux ALIBERT, l’avignonnais, REDA CAIRE l’égyptien et TINO
ROSSI le corse, tous trois marseillais d’adoption; les
messagers de la bonne nouvelle de Sarvil :
Les
jaloux sont des fous
Humains
aimez vous
Nous
reste aussi les petits formats, et les illustrations de Jean Julien, décorateur
des Opérettes Marseillaises, qui pour nous a immortalisé la
traditionnelle crèche provençale.
LE
RÉPERTOIRE
Mais
Sarvil ce n’est pas que cela ! Il
est l’auteur, entre autre d’ un millier de chansons déposées à la
SACEM, il a écrit pour les plus grands de son époque. Dans
l’histoire du music-hall, pour son temps, il est l’un des plus prolifiques «façonniers de paroles»
Il
a été chanté par : Mayol, Chevalier, Tino Rossi, Fernandel,
Berval, Rellys, Sardou, Andrex, Reda
Caire, Darcelys, Jean Lumière, A. Claveau, A. Dassary, Rudy Hirigoyen.
Les
petits chanteurs à la Croix de Bois, Prior, Perchicot, Amor, Darbon ,
W. Brown, Tony French, Lynel, Fred Goin, Georgel, Prioulet, et bien
d’autres aujourd’hui oubliés.
Andrée
Turcy, Cora Madou, La Palma, Germaine Roger,
Lucienne Boyer, Rina Ketty, Edith Piaf, seront ses interprètes féminines;
et évidemment Alibert et Mireille Ponsard,
et tous les acteurs de l’aventure marseillaise, dont bon nombre
de nos aïeux, à la noce ou dans les parties de cabanon. Il a été
mis en musique par les compositeurs aussi divers que, Blanche Poupon, Léon
Reiter, léo Nègre, Chaura, Calabrèse, Borel Clerc, Ray Ventura,
Marafioti, Juel Tiarko Richepin, Sellers, Melfi, Bessiere, Martinet,
Scotto, et quelquefois, par lui-même.
Sur
le nombre de chansons et de sketchs répertoriés, bon nombre, n’ont
pas été enregistrés sur disques, ou conservés, et ne seront jamais
exhumés. Restent les petits formats et les éventuelles partitions
d’artistes. Le rôle des collectionneurs et des historiens du
spectacle devient prépondérant. Celles qui ont eut leur heure de
gloire sont celles que l’on retrouve
le plus souvent dans les répertoires. Celui de Sarvil n’échappe pas
à la règle. Au travers de celui-ci, l’on peut déceler différentes
sources d’inspiration. Pour notre démonstration, le répertoire
marseillais que l’on découvre dans les œuvres du début (1919-1928)
nous permet d’apprécier l’héritage qui va présider à la
constitution des Opérettes Marseillaises (1932–1946)
Cela va nous
permettre d’en éclairer la filiation.
C’est
depuis que Berval en 1919 a créé son premier succès : SUR LA
MEDITERANNEE : que sa voie semble toute tracée, il sera un homme
de paroles…du midi.
Certes, il n’a pas fait que des chefs d’œuvre. D’ailleurs
en matière de création artistique, ça n’est pas toujours l’auteur
qui décide. Lui même dans ses mémoires regrette d’avoir cédé à
la facilité et à l’air du temps. C’est le cas dit-il pour LA JAVA MUSETTE, CŒUR DE CHIEN (1925) et CHAMPI
TORDU qu’Edith Piaf chantait quand elle n’était que la môme
Piaf.
Remords que
n’auraient pas étouffé bon nombre d’auteurs; remords injustifiés
et inutiles quand on a la chance d’avoir été chanté par pareille
interprète.
Il
arrive tout de même à se déculpabiliser puisqu’en 1924, il écrit :
JE SUIS CONTENT D’AVOIR FAIT CA. Cette chanson lui permet grâce
à son interprète fétiche RELLYS de remporter le grand concours de
l’ALCAZAR en 1929. Il aurait tort de s’en priver d’ailleurs et il
peut savourer le fruit de bon nombre de ces « inconséquences »
qu’il commet avec divers musiciens. Cette rente alimentaire lui permet
d’attendre l’heure de la consécration. Notamment les œuvres
co-signées avec son premier beau-frère J. Gallaud plus connu sous le
pseudo de JUEL l’accordéoniste accompagnateur de la môme PIAF, dont
l’inénarrable
« FILLE DE JOIE ET HOMME DE PEINE » en 1929.
Une
de ses premières qui lui permet de
remporter un concours, juste avant son départ sous les drapeaux (1921
–1923) semble avoir été JOLIE MOUSMÉE en 1921. Sa
collaboration de tenancier de cabaret avec Valette à la rue Thubaneau
est peut être due à l’éclosion de délicates réflexions du genre :
ON NOUS PREND POUR DES COUILLONS (1923) mais aussi, MARIE, ou LA JOLIE POISSONNIÈRE;
qui quand elle aura vieilli illustrera son tableau des Cris de la Rue
de la REVUE MARSEILLAISE (1932) Ils composeront ensemble jusqu'à leur séparation
en 1929 une douzaine de chansonnettes.
On
peut noter de cette époque un certain nombre de titres qui vont révéler
sa curiosité sinon son admiration pour le monde interlope des voyous,
et des balettis, qui émaillera son œuvre d’opérettes, jusqu'à
devenir un thème récurant voire systématique.
OH
ADIEU JEUNE, cri populaire marseillais Java (1925 ) avec et chez
Courtioux Éditeur. 56, Rue Paradis.
Ou
l’on peut y lire ces vers prémonitoires :
Chichois
et Tonin
Demain
c’est certain
Diront
mon refrain
Effectivement, ces
deux «jeunes» nous les retrouverons comme personnages, de la Revue
(1932) et dans
Trois de la Marine (1933)
Puis,
plus ciblé, toujours avec Courtioux, CELLE DES NERVIS, valse des vieux
quartiers (1925)
Mais
aussi LES JEUNES DU MILIEU, valse (1925) dont il a fait la musique est dédiée
à son ami PRIOR Avec
Mimi et Émile Recagno, LA VALSE SANS PAREILLE, valse musette des jeunes de
Marseille (1925)
Ceux
du Port et de l’Estaque …en sont les vedettes !
LA
JAVA DU BALETTI (1929) avec le mari
de sa sœur JUEL, aux Éditions la Ritournelle dont il est l’éditeur et
domicilié au 38, avenue des Colonnes à St Giniez, où il habite encore
pour un temps, chez ses parents. Cette fois-ci il s’agit de ceux de
St Jean.
COQUIN
DE SORT avec Chaura, One Step (1926), il y
sera question de SARDINES(qui ont bouché le port) de CANNEBIÈRE (ancienne orthographe avant
1928) et de Titin et Ninette (Miette) qui seront les personnages centraux
d’AU PAYS DU SOLEIL (1932) Opérette initiale de la série, dont on
trouve des accents, dans LA VIE ET LA GLOIRE DE RAQUEL MELLER, pot pourri
créé par l’auteur en 1922,
chez D. Digoudé à Paris, qui sur l’air
de la Violettera lance à la cantonade :
Je
lancerai mes violettes …..(comme Miette)
Je
ne les vends pas, je les jette,…comme le feront avant le levé de
rideau, les ouvreuses du Moulin de la Chanson, dix ans plus tard.
Dans
ANTONIN TU TE VANTES ! (1926) c’est la belle Anaïs qui se lamente,
mais, qui quelques années plus tard, servira le pastis au cabanon de
Bouffetranche dans la REVUE MARSEILLAISE en 1932, le pastis de
Sarvil : C EST DU SOLEIL EN BOUTEILLE Aujourd’hui, un tel slogan
publicitaire rapporterait des fortunes.
Nous
retrouverons l’image de la prostituée au grand cœur, dans POUR SA GUEULE
(1924), crée par ANDRÉE TURCY, sur une musique de C.
HELMER, (l’auteur de la Chanson du Cabanon et du Rêve Passe) que nous
retrouverons dans le personnage de Mado, dans le Pays du Soleil, en 1932.
Le
gros succès de PERCHICOT en 1926, mais aussi de DARCELYS et surtout de
FERNANDEL qui le reprendra dans les années cinquante : NE FROTTE PAS
FRANÇOIS (Edition Allard) c'
est une histoire qui se passe au baletti de la Tourette et qui permit à
l’auteur interprète de révéler ses talents de travesti grotesque
en rosière à voilette. Dans
la série des provençalismes on peut lire l’influence de sa culture.
Mis en musique par lui-même TITIN, (1925) le musicien dont la «clarinette»
est escagassée, qui se
fait apostropher par un :
Mai
qué fas mon trésor
Refait
le moi encor
De
même que le : AH REFAIT LE MOI, en 1925 avec Moisello, ainsi qu’une
succession de titres qui positionneront bien notre personnage dans la
culture Marseillo-Provencale, celle des Opérettes Marseillaises
DANS
UN BAR DE MARSEILLE
VALSE
DU LINGE AUX FENÊTRES
VOILA
COMME NOUS SOMMES DANS LE MIDI
MARSEILLE
NE SERAIT PLUS MARSEILLE
SUR
MON VIEUX PORT
SUR
UNE ROUTE DE PROVENCE
MON
BISTROT
MON
JULES A MOI
OH
QUE MARSEILLE
PEUCHÈRE
LES
DIMANCHES MARSEILLAIS
Le thème du
cabanon ne sera pas oublié, bien avant celui de UN DE LA CANEBIÈRE, il
écrit avec l’excellent compositeur
italo-marseillais Ange Calabrèse vers 1930 MON CABANON; un petit
chef d’œuvre musical, tout en délicatesse, et brillamment interprété
par Prioulet sur
disque Polydor 521724,
mar: 3453 3 K P
...à vos cassettes (sic)
Cela
nous amène tout naturellement à la rencontre avec SCOTTO.
Depuis,
SANS TOI 1923, les deux hommes nous doivent
une confirmation, ils vont nous la donner de la meilleure des façons.
Dans
la revue MARSEILLAISE de 1932, ils vont frapper un grand coup de pilon,
avec l’immortel, ZOU UN PEU D’AÏOLI, qui sera repris dans Au Pays du
Soleil, et qui sera enregistrée par BERVAL ANDREX et DARCELYS. C’est
parti, la mayonnaise va prendre, et l’on s’engage dans une incroyable
série de succès, qui vont s’échelonner sur une quinzaine d’ années.
Le
corpus des Opérettes Marseillaises est constitué
de 51 chansons, toutes éditées chez Francis Salabert Juste
avant de s’engager dans cette aventure dont il ne soupçonne
pas encore qu’elle va être la grande affaire de sa vie, il vient
d’écrire une banalité avec Ch. Borl Clerc, qui s’intitule
MARCHETTA,
RAMONA, CHIQUITA. (Je vous aime toutes trois) 1931.
Outre quelle constitue
l’archétype des constructions à venir, et qui sera utilisé comme
constituant de l’opérette de 1934
ZOU LE MIDI BOUGE (ARÈNES JOYEUSES ); elle s’inscrit comme
une des preuves s’il était encore besoin, que la source d’inspiration
principale des Opérettes Marseillaises c’est bien Sarvil. En l’occurrence VIOLETTE …PERVENCHE
ET MARGUERITE, n’est qu’un démarquage de l’œuvre de 1931.
Enfin,
dernier élément qui établit la paternité, la chanson intitulée : LA ROSIÈRE DU CHÂTEAU
D’IF, déposée à la Sacem en 1930 et dont l’argumentaire ressemble étrangement à ce
qui deviendra en 1936, le thème central des GANGSTERS DU CHÂTEAU D’IF
Pour
être l’artisan de ces Provencalités que seront les Opérettes Marseillaises,
il fallait que notre homme soit agréé compositeur marseillais es qualité.
Il le fut ! Reconnu par les
siens, on lui confie la charge de composer les paroles de «l’hymne
national» de la République des Maurins.
Douce
utopie méridionale en forme de galéjade,
située dans les années trente, aux alentours de la Bourdonnière,
elle est constituée d’une joyeuse bande de « Fadas »
inoffensifs tels que nous les concevons chez nous à Marseille.
Avec
Chaurat, ils vont composer LA MAURINOISE, exclusivement vendue au profit
d’œuvre philanthropique et dédicacée à la République des Maurins,
à ses ressortissants et à leur ami Julien Calinaud le maire en exercice.
Un couplet funèbre est consacré à Martin Pichoux, le Mythique fondateur
de l’ordre délirant; quant aux autres, ils servent à exposer le
programme du Partie d’en Rire qui se limite à n’être
jamais neurasthénique devant un plat d’aïoli, et dont le credo et
le sacrifice à la cause incite à mourir pour
La
République des Maurins, et pour la panse
Tombons
frappés d’indigestion ;
Fourchette
en main, cœur plein de vaillance
Mangeons
bien, mourrons gras cré non de non !
Il a …bien mérité de la patrie
provençale.
MONSIEUR
SARVIL …CHAPEAU !
LES
INCLASSABLES
De la «réclame» qu’il avait exécuté
enfant pour la chapellerie de son oncle Ernest, il a
hérité ce goût immodéré des «Bibis», qu'il préfère largement aux
casquettes des cacous marseillais, mais celui qu’il préfère c’est celui de
Chevalier car :
Ca
n’est pas le bibi de n’importe qui
C’est
celui de son immortel interprète du CHAPEAU DE ZOZO, qui sur une
musique de
C.
Borel Clerc, lui a valu l’estime du grand Maurice. Il avait déjà écrit
sur les chapeaux de madame(1925) mais,
celui là restera dans les mémoires.
« Avec
sur le devant une plume de paon »
Le
24 Novembre 1935, Maurice Chevalier alors à l’Hôtel Crillon à Paris,
demande à « Monsieur Sarvil, s’il peut le rencontrer avec ses
compositeurs » ….. »
L’année
suivante, de sa villa de la Louque à Cannes, il annonce à «
Ce
cher Sarvil » que non seulement «Le Chapeau de Zozo» sera dans son
film : AVEC LE SOURIRE, mais qu’il le met dans son tour de chant,
car dit-il : « il escompte que ce sera un des gros
succès populaire de l’année! » et qu’…
A
le voir si beau
Tout
Paris répétera bientôt …
En ces années 36-37, le Front est Populaire, et le
chapeau qui va dessus aussi. C’est la période d’espérance et
l’ambiance est à la détente et l’on chantera bientôt sur la route
des vacances.
Avez
vous vu le chapeau de Zozo ?
Ce galurin de Maurice il l’accompagnera toute sa
vie, et celui ci ne manquera pas de ce rappeler à son bon souvenir au
cours de ses nombreux voyages, et encore en 1964,
le
Mannequin Piss chapeauté à la Chevalier arrosera le bonheur de leur brève
collaboration, car il n’y aura pas de suite à cette rencontre musicale,
malgré l’insistance de Maurice, qui l’a enregistrée en flamand. !!!
Sarvil est
passé à autre chose, il triomphe avec sa « Tante Clarisse »
et son succès dans le genre marseillais lui fait négliger la composition
de chansonnettes, fussent-elles à succès. Il travaille à plein temps
pour Alibert, il est déjà
attelé aux « Gangsters », cette période sera l’apogée
musical du couple qu’il forme avec Juliette sa femme. Elle semble
prendre la relève, puisqu’elle
vient d’ écrire avec Tiarko Richepin, pour Réda Caire l’inoubliable « SI
TU REVIENS » qui illustrera le film du même nom.
Le cinéma
leur tend les bras, mais le mariage ne se fera pas; car Sarvil est véritablement
un homme de théâtre, et de scène; la rencontre avec la chanson
est une vieille histoire d’amour pour René, d’amour déçu même, car
ne trouvant pas de répertoire à sa mesure, il a depuis longtemps décidé
d’écrire le sien.
D’ailleurs,
il s’en était ouvert un grand succès de PRIOR en 1925 avec l’autobiographique :
JE CHANTE DES
CHANSONS (avec Lily Allard la sœur de Blanche Poupon) véritable
testament philosophique.
Il
avoue au refrain :
C'est fatal que je chante des chansons
Entre
nous c’ nest pas un’ profession
Je
fais ca j’vais vous en dir’ la cause
Parc’que
je ne sait pas faire autre chose !
Ce
qui est normal car il s’entraîne beaucoup, à ne faire plus que cela
pendant toute ces années. Comme il n’a pas à demeure un compositeur
sous la main, alors il fait des pastiches d’œuvres à la mode, comme
c’est le cas dans ELLE S’ÉTAIT FAIT R’POUSSER LES CHEVEUX (1925
chez Digoudé–Diodé, Paris).
Une vielle formule de chansonnier qu’il rodera dans les cabarets
marseillais, ce qui
lui vaudra d’être reconnu comme tel et être engagé au Coucou par jean
Marsac à Paris en 1930.
….A
suivre ….
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